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leni
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La phablette, l’outil ultime ?

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Message par leni » 12 mai 2013, 23:38

La phablette, l’outil ultime ?

Mélange de tablette et de smartphone, la phablette (ou phablet en anglais) a des atouts non négligeables. De quoi faire de ce produit hybride l’outil ultime en entreprise ? La question peut se poser.
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Le pont entre le smartphone et la tablette

Lancées en 2010 depuis à la fameuse Streak de Dell, sans grand succès, les phablettes ont depuis été popularisés grâce à Samsung et ses fameuses Galaxy Note. De nombreux concurrents ont dès lors proposé leurs produits équivalents (LG, Huawei, Sony, ZTE, etc.), mais c’est bien Samsung qui domine de la tête et des épaules ce marché.

Rappelons tout d’abord succinctement ce qu’est une phablette. Il s’agit tout simplement d’un énorme smartphone dont l’écran a généralement une diagonale entre 5 et 6 pouces (environ), soit tout de même entre 12,7 et 15,2 centimètres, certains appareils allant même au-delà. Le but est tout simplement de faire le pont entre les smartphones dont l’écran est inférieur à 5 pouces et les tablettes dont la diagonale est égale ou supérieure à 7 pouces.

En entreprise, nous savons que les smartphones et les tablettes ont des atouts différents et que les usages déterminent l’utilisation de l’un ou de l’autre, ou des deux à la fois. Le premier réflexe quand on tient entre les mains un Galaxy Note 2 (par exemple), c’est bien que l’appareil a tous les atouts du smartphone tout en disposant d’une diagonale suffisante pour faire une présentation à des clients, usage si cher aux commerciaux. Qui plus est, ce type d’appareil est souvent plus puissant que la plupart des smartphones, ce qui lui permet d’offrir des performances très intéressantes. Rajoutons que l’écran est généralement haut de gamme, que l’autonomie est plutôt performante et que la plupart des phablettes gèrent les stylets, ce qui ne gâte rien.

Samsung n’a d’ailleurs pas caché qu’il espérait bien intégrer le marché professionnel grâce à son fameux produit. Toutefois, alors que sa phablette était à l’origine destinée aux plus anciens du fait de la taille de l’écran, le Sud-Coréen s’est rendu compte que les jeunes appréciaient énormément l’appareil. Qui plus est, le grand public s’est intéressé plus rapidement que le monde de l’entreprise au produit, preuve qu’une certaine prudence voire de la réticence existe chez les patrons et les directeurs de la technologie.

Les défauts de ses qualités

Alors, la phablette est-elle pour autant l’outil ultime ? Non, certainement pas. La raison en est extrêmement simple. À l’instar du choix entre le smartphone et la tablette, la phablette fait face à la problématique des usages au sens large. En voulant joindre le meilleur des deux mondes, la phablette arrive au contraire à repousser certains types de profils. En effet, ceux qui utilisent aujourd’hui massivement un smartphone risquent de trouver la phablette trop encombrante et trop lourde. Quant à ceux qui préfèrent la tablette, la phablette est a contrario trop petite et il n’est pas possible d’y adjoindre un clavier ou d’y travailler aussi bien qu’avec une tablette (ou un PC portable).

Si la phablette a bien un avenir en entreprise, ne serait-ce que parce que le grand public apprécie ce type d’appareils et que BYOD oblige, il s’intègrera de facto, il ne faut pas s’attendre à un raz-de-marée non plus. La phablette n’est pas l’outil ultime mais juste un choix supplémentaire pour les entreprises. Certaines sociétés au budget IT limité pourraient d’ailleurs craquer pensant trouver le compromis parfait. Pour les autres, allier smartphone et tablette sera certainement plus judicieux. Mais c’est de toute façon l’usage qui déterminera le succès ou non des phablettes en entreprise.

Reste que selon une étude d’ABI Research publiée l’an passé, 208 millions de phablettes pourraient s’écouler dans le monde d’ici 2015. Un nombre impressionnant qui pourra inévitablement les entreprises à devoir composer avec ce type de produits

Par Nil Sanyas pour Bring it on
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.


Leni wistiti

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